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Très tôt j’ai été attirée par la musique, le chant et l’art. Après des études au conservatoire et à l’université de Musicologie Lyon II,  je démarre une carrière professionnelle en tant que musicienne, hautboïste, chanteuse et cheffe de choeur. J’enseigne la musique, le hautbois et  la flûte à bec, l’ éveil musical, la musique de chambre….  Impressionnée par les effets positifs du chant sur l’Etre, Je me questionne sur la façon dont est enseignée la musique, en France et suit la formation Willems puis je me forme en musicothérapie. Je reprends l’atelier voix de la MJC d’Annonay et la chorale de mon village, (45 personnes), je monte une chorale enfant et forme les personnesl de la petie enfance.  Je suis également passionnée par tout ce qui concerne l’oralité, les mots, la parole et la voix, la littérature et après une licence en ingénierie culturelle, je conte et raconte en médiathèque (MLIS villeurbanne) et BDP Ardèche. Et je suis toujours en formation et en processus de création.

Aujourd’hui je crée des spectacles jeunes publics contes, comptines, chansons avec la Compagnie Tête à plumes.

Je suis sensible au propos de Ghandi, qui nous invite à changer nous-même pour changer le monde. J’ai foi que si nous éclairons nos chemins de vie et arrivons à être plus en conscience alors nous pourrons  remettre l’humain et le vivant au coeur de nos préoccupations! et J’ai développé une approche originale pour révéler la voix et notre capacité innée de chanter.

je vous partage cet extrait que j’aime particulièrement :

 Christiane Singer “Du bon usage des crises” : J’ai gagné la certitude que les catastrophes sont là pour nous éviter le pire. Et le pire, comment pourrais-je exprimer ce qu’est le pire ? Le pire, c’est bel et bien d’avoir traversé la vie sans naufrages, d’être resté à la surface des choses, d’avoir dansé au bas des ombres, d’avoir pataugé dans ce marécage des on-dit, des apparences, de n’avoir jamais été précipité dans une autre dimension. Les crises, dans la société où nous vivons, elles sont vraiment ce qu’on a encore trouvé de mieux, à défaut de maître, quand on n’en a pas à porté de main, pour entrer dans l’autre dimension. Dans notre société, toute l’ambition, toute la concentration est de nous détourner, de détourner notre attention de tout ce qui est important. Un système de fils barbelés, d’interdits pour ne pas avoir accès à notre profondeur.