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Très tôt j’ai été attirée par la musique, le chant et l’art. Après des études au conservatoire et a l’université de Musicologie LyonII, J’exerce en tant que hautboïste, professeure de flûte à bec,  d’Eveil musical, de musique de chambre et de hautbois, puis cheffe de choeur.  Impressionée par les effets positifs du chant sur l’Etre, Je me forme en musicothérapie, afin de mettre au service des autres tout ce que j’ai pu y vivre avec passion.  Je suis également passionnée par tout ce qui concerne l’oralité, les mots, la parole et la voix, la littérature et après une licence en ingénierie culturelle je travaille en médiathèque (MLIS villeurbanne), librairie et à la BDP d’Ardèche où je crée la malle Bébé, je raconte et mène des ateliers d’écriture. 

Je suis sensible au propos de Ghandi, qui nous invite à changer nous-même pour changer le monde. J’ai foi que si nous éclairons nos chemins de vie et arrivons à être plus en conscience alors nous pourrons  remettre l’humain et le vivant au coeur de nos préoccupations!

Dans mon approche je me réfère  à cette citation “La vie est un mystère qu’il faut vivre, et non un problème à résoudre.” Selon l’accompagnement, je suis guidée et inspirée par les différents outils et formations que j’ai suivies tout au long de ma vie : formation au  Conte, au clown, avec le Roy Art, en pédagogie musicale Willems,  en musicothérapie , analyse de rêve et psychothérapie transpersonelle .

je vous partage cet extrait que j’aime particulièrement :

 Christiane Singer “Du bon usage des crises” : J’ai gagné la certitude que les catastrophes sont là pour nous éviter le pire. Et le pire, comment pourrais-je exprimer ce qu’est le pire ? Le pire, c’est bel et bien d’avoir traversé la vie sans naufrages, d’être resté à la surface des choses, d’avoir dansé au bas des ombres, d’avoir pataugé dans ce marécage des on-dit, des apparences, de n’avoir jamais été précipité dans une autre dimension. Les crises, dans la société où nous vivons, elles sont vraiment ce qu’on a encore trouvé de mieux, à défaut de maître, quand on n’en a pas à porté de main, pour entrer dans l’autre dimension. Dans notre société, toute l’ambition, toute la concentration est de nous détourner, de détourner notre attention de tout ce qui est important. Un système de fils barbelés, d’interdits pour ne pas avoir accès à notre profondeur.